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D'où vient le caractère @ (arrobase) tellement utilisé désormais dans les adresses courriel ?

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Ce caractère @, appelé arrobe ou arrobase, est désormais très bien connu, car employé dans les adresses de courrier électronique pour séparer le nom identifiant l'utilisateur de celui du gestionnaire de la messagerie. Mais quelle est son origine ? Il semble que l'arrobe soit une ancienne mesure de poids (variant de 11 à 15 kg) ou de capacité (valant de 10 à 16 litres), jadis utilisée en Espagne, au Portugal et dans plusieurs pays d'Amérique latine. Etymologie: la première attestation en français est en 1555, l'arrobe est une « mesure espagnole de poids », J. POLEUR, traducteur de l'Histoire naturelle et générale des Indes... de l'Espagnol Oviedo, fo 45 vo ds R. ARVEILLER, Fr. mod., t. 33, p. 300. : « les navires vont en Espagne chargés de sucre : car l'Arrobe vault icy un ducat ou moins, et est fort bon ». L'espagnol arroba est lui-même emprunté à l'arabe ar-roub signifiant « le quart ». Le signe @ a servi longtemps à représenter l'arrobe d...

Ce qu'Aullu-Gelle disait de Socrate, Xanthippe et Alcibiade

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Xanthippe, femme du philosophe Socrate, était, dit-on, d'un caractère difficile et querelleur ; ses emportements et sa mauvaise humeur fatiguaient son mari la nuit et le jour. Étonné de cette conduite, Alcibiade demanda à Socrate pourquoi il ne chassait pas de chez lui une femme si acariâtre. « Parce que, répondit Socrate, en la gardant chez moi, je m'habitue, je m'exerce à supporter avec plus de patience l'insolence et les injures des autres. » Sans doute, Varron se rappelait cette réponse de Socrate, lorsqu'il écrivait dans une de ses Satires Ménippées, sur les Devoirs du mari : « Le mari doit corriger les défauts de sa femme, ou les supporter. Celui qui parvient à les détruire se donne une compagne plus agréable; celui qui les supporte travaille à sa propre perfection. » Aulu-Gelle, Les nuits attiques, Livre I, Chapitre 17 -

Programme de l'année 2011

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https://sites.google.com/site/choeuruniv/saison/programme-de-l-annee

Derniers concerts de cette année

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Notre concert à l'église Saint-Pierre à Sète s'est très bien passé, samedi 12 juin. Le public était sympathique et chaleureux. Mais nous chanterons une dernière fois une partie de ce programme lors de la fête de la musique le 21 juin. Nous nous produirons à la Maison des Choeurs de Montpellier à 20h40. -

Concerts de cette année : "2000-2010 : 10 ans d'émotions musicales"

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Cette année nous fêtons les 10 ans de direction de notre chef de choeur, Anne-Sophie Michaud. Quatre concerts sont prévus avant cet été: Vendredi 28 mai 2010 à 21h : Maison des Choeurs, Montpellier Vendredi 4 juin 2010 à 21h : Eglise Don Bosco, Montpellier Samedi 12 juin 2010 à 21h : Eglise Saint-Pierre, Sète Lundi 21 juin à 19h : Maison des Choeurs, Montpellier, fête de la musique Le programme de ces concerts est présenté ci-dessus, sur l'affiche. Par rapport à ce qui est indiqué sur l'affiche, un nouveau site web a été conçu pour le choeur, à l'adresse suivante: http://sites.google.com/site/choeuruniv/ -

Nouveau site Web du Choeur universitaire Montpellier LR

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Un nouveau site web du Choeur Universitaire Montpellier Languedoc-Roussillon vient d'être réalisé. Il se situe à cette adresse: http://sites.google.com/site/choeuruniv/ En 2010, nous fêtons la dixième année de direction du choeur par Anne-Sophie Michaud. Notre programme s'intitule "dix ans d'émotions". -

Joseph Joubert (1754-1824) : citations

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Joseph Joubert , né à Montignac (Périgord) le 7 mai 1754 et mort à Paris le 4 mai 1824, est un moraliste et essayiste français. À partir de l'âge de 14 ans, il suivit les cours d'un collège religieux de Toulouse, où il enseigna lui-même par la suite, jusqu'en 1776. En 1778, il monta à Paris où il rencontra D'Alembert et Diderot et se lia d'amitié avec Chateaubriand. Il vécut entre Paris, auprès de ses amis, et sa maison de Villeneuve-sur-Yonne. De son vivant, Joubert ne publia jamais rien, mais il écrivit de nombreuses lettres, ainsi que des notes et des journaux où il reportait ses réflexions sur la nature de l'homme, sur la littérature, et sur d'autres sujets, dans un style poignant, volontiers aphoristique. À sa mort, sa veuve confia ces notes à Chateaubriand, qui en fit publier un choix sous le titre Recueil des pensées de M. Joubert en 1838. Des éditions plus complètes allaient suivre, ainsi que celles de la correspondance. La tombe de Josep...